Je profite des vacances pour avancer un peu mon mémoire de fin d’étude et comme je viens d’en achever le plan général, je me suis dit que je pouvais vous le faire partager.
J’ai également fini une sorte de bibliographie provisoire sur le sujet, si jamais certains points vous intéressaient. Elle peut se télécharger ici.

Plan

I. Le colportage de livres de sa naissance à sa mort au 19ème siècle en France
1. Historique
2. Le colportage en tant que pratique
a) Le territoire couvert et la population desservie
b) La littérature concernée
c) Exemple : le colportage en Alsace au 19e siècle

II. Les bibliothécaires et leurs actions pour apporter le livre hors des murs de leur bibliothèque
1. Les différents types d’action
a) les missions des BDP (le bibliobus/médiabus, l’action sociale, le partenariat avec les écoles…) (exemple : BDP du Bas-Rhin)
b) Le portage à domicile (exemple de la bibliothèque de Pignan et de son action vers les personnes âgées)
c) Les bibliothèques de prison (exemple de la BMVR de Châlons-en-champagne et de Gradignan)
d) Les bibliothèques d’hôpitaux (exemple de celle de Bordeaux)
e) La lecture à l’armée
f) Autres
2. Comparaison entre le colportage du 19ème siècle et les missions des bibliothécaires actuels
a) Répartition des actions sur le territoire
b) Types de public
c) Les documents mis à disposition

III. La révolution du numérique et perspectives d’avenir
1. Les services à distance
2.
Une nouvelle conception de la bibliothèque « hors-les-murs » avec l’avènement du numérique et ce qu’il reste à faire

Le 15 avril chez nos amis américains, c’est le jour des bibliothécaires… et, comme l’affiche est marrante, j’en profite pour vous la mettre ici !

Un mini post, juste pour dire que j’ai ENFIN mis mes liens à jours pour les rendre un peu plus intéressants que juste une bête liste de liens professionnels !
Elle sera sûrement augmentée au fur et à mesure à partir de maintenant !

Tout d’abord, qu’est ce qu’un swap ?

« to swap », veut dire en anglais « échanger » et c’est en gros ce qu’il est demandé de faire aux participants. Un swap va en effet réunir plusieurs internautes autour d’un thème commun (cela peut être très divers : une idée, un pays, un genre littéraires). Le but sera après d’envoyer un colis composé d’items en relation avec le sujet dont un ou plusieurs livres. Comme tout tourne autour de l’échange, il est évident que chaque participant reçoit quelque chose ET envoie quelque chose, le tout étant orchestré et modéré par un maître de swap qui va se charger de toute l’organisation technique.

Vous voilà donc moins bêtes et au courant d’une des nouvelle pratique en vogue sur Internet en matière de livre.

Mon futur mémoire traitant de la façon dont les ouvrages peuvent sortir de la bibliothèque sans y être confinés, le swap m’intéresse donc parce qu’il est un témoignage de ce que j’appelle « le livre voyageur ». J’aime beaucoup cette idée de partage et de thème pour le colis à réaliser. En dehors du fait que cela nous fait rencontrer de nouvelles personnes, cela permet aussi de découvrir et de faire découvrir d’autres choses par le biais du paquet surprise reçu ou envoyé. Le concept me plait et de plus, je vais bientôt participer à mon premier sur le thème de l’Angleterre. J’avoue être novice en la matière pour l’instant, mais si cette expérience est concluante, je la retenterai sûrement.

En ce week end ensoleillé se tenait à Bordeaux une nouvelle édition des Escales du Livre à laquelle j’ai donc pu assister. Elle se trouvait d’ailleurs juste en face de mon IUT vu que ce dernier y participait en fournissant étudiants et matériel.

Cette manifestation ayant lieu tous les ans sur un week-end d’avril, réunit des professionnels du livre (libraires, écrivains, éditeurs, dessinateurs…) et organise diverses tables rondes et conférences sur des thèmes variés. Chacun peut y trouver son compte, de la littérature de jeunesse, en passant par la bande-dessinée et la littérature étrangères, beaucoup de genres sont représentés et proposent des animations et des débats constructifs et intéressants. Il y a également bien sûr des tentes pleines à craquer de livres et d’auteurs en dédicaces pour le bonheur des collectionneurs ou des biblivores, mais surtout pour le malheur de mon portefeuille.

Etant en période lourde de cours (encore) je n’ai pas pu assister à toutes les conférences, ni tout voir mais j’y ai quand même passé plusieurs heures et ai pu visiter toutes les sections ainsi que tenter une expérience intéressante organisée par le TNBA (le théâtre de Bordeaux) intitulée : « Quand l’espace s’efface ». Je suis ainsi entrée dans une toute petite pièce obscure où se trouvaient quatre « tableaux » qui s’animaient et révélaient de plus en plus d’espace (par trompe l’œil et jeux de lumière et miroirs) au fur et à mesure. Le rapport au livre se trouvait dans la prose poétique qui accompagnant le visiteur tout au long de son parcours.

Ceci fait, ce qui m’intéressait tout de même le plus était le débat autour des blogs BD qui se développent de plus en plus sur Internet (je vais essayer de mettre mes liens à jours prochainement pour en donner des exemples). Pas mal de dessinateurs connus des Internautes étaient présent dont : Boulet, Melaka, Miss Gally, Frédé, Pénélope etc… et la discussion en elle-même était très intéressante et bon-enfant (tout le monde était assis par terre, y compris les auteurs et j’ai pu être au premier rang). Plusieurs thèmes ont été abordés comme le droit d’auteur, la publicité, la gratuité, le rapport aux Internautes et aux commentaires laissés, le problème des scanlations pour l’édition… J’ai appris plus que je ne pensais sur la blogosphère et ce petit monde là en particulier qui ne cesse de grandir.

Personnellement en tout cas, les blogs BD m’ont fait connaître des auteurs dont je n’aurais jamais acheté les albums avant par manque d’éclairage et de connaissance de la production éditoriale. Car, force est de constatée que depuis que je m’y suis mise, ma connaissance du monde de la bande dessinée et plus spécifiquement de sa nouvelle vague a bien augmentée.

Et puis, cerise sur le gâteau, j’ai même obtenu deux dédicaces.  :D
Celle d’Elvire que vous pouvez voir (et en prime, celle faite pour Célia)
Et celle de Boulet à voir ici (félicitation à ceux qui saisissent la référence)

La Bibliothèque Universitaire des Arts où j’effectue une partie de mon stage a été inondée dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 mars. Il semblerait qu’une canalisation se soit bouchée, ce qui a provoquée une grosse fuite dans les murs. La bibliothèque étant située au sous-sol du Palais Universitaire de Strasbourg (donc pas spécialement en zone inondable), ça m’a pour le moins surprise le matin d’arriver et de voir de grosses flaques ainsi que plusieurs dizaines de livres trempés.

 

Toute la partie architecture a été endommagée ce qui est une catastrophe, pour une bibliothèque aussi petite que celle-ci mais contenant tout de même des ouvrages rares et chers. Une des premières choses qu’a fait la conservatrice après avoir séparé dans un premier temps les ouvrages secs des ouvrages mouillés a été de téléphoner pour voir si l’assurance pourrait couvrir les dégâts. A ma grande surprise ça n’est pas le cas. Je n’ai pas très bien compris pourquoi, mais il semblerait que ça ait avoir avec le fait que l’Etat soit son propre assureur.

 

Nous avons donc entrepris (à 4) de sauver le maximum de livres avec les moyens du bord qui comprenaient : quatre sèche-cheveux, une chaufferette, du sopalin (a intercaler entre chaque pages) et des étudiants volontaires. Il fallait être assez rapide et efficace pour éviter que les pages ne collent entre-elles en séchant ou ne gondolent trop mais nous avons réussi à « sauver » une vingtaine d’ouvrages sur les quarante qui avaient été mouillés. Ils ont malheureusement doublé de volume mais mis sous presse devraient dégonfler rapidement.

Le reste sera racheté vraisemblablement s’il est possible de le faire.

 

J’ai eu quelques cours sur la gestion d’une inondation et on nous avait entre autre parlé d’un lyophilisateur (une grosse machine qui congèle puis assèche totalement les livres). La BNF en a un et dispose d’un service d’aide en cas de sinistre (je crois) et je me suis du coup demandée si la BNUS n’avait pas le même genre de dispositif (il faudra que je demande lors de mon stage). Ce qui est certain c’est que la BU d’Art n’avait certainement ce genre de chose à sa disposition (trop petite, pas de budget, pas « assez » de dégâts).

De toute façon, elle ne devrait pas se trouver en dessous des canalisations. C’est un non-sens… Un déménagement est prévu sur le long terme, mais en attendant, faute de moyen, elle reste là où elle est, et est en plus bien trop étroite pour envisager un réaménagement de l’espace pour protéger les livres.

 

Je suis peut-être un peu polémique mais je me demande si la même chose se serait produit d’une telle façon, s’il ne s’agissait pas d’une bibliothèque d’Art mais d’une bibliothèque de sciences dures… Parce que force est de constater qu’à Strasbourg, ces dernières possèdent un bâtiment qui leur est dédié, spacieux et certainement pas perclus de canalisations passant juste aux dessus des étagères…

Le stage que j’effectue actuellement est ma première véritable expérience en bibliothèque si on excepte le stage de 3 mois fait en bibliothèque associative l’an dernier. Je suis donc pour trois semaines en BU sur Strasbourg et la fin se rapproche déjà… J’ai pu voir pas mal de choses et faire des liens entre théorie et pratique ce qui n’est déjà franchement pas si mal, mais je n’ai pas vraiment pu faire de choses à fond, mais je suppose que ça viendra.

Ma semaine se divise entre deux bibliothèques. Je fais le début à la bibliothèque de la MISHA qui vient d’ouvrir et le reste à celle des Arts au Palais-Universitaire (sur le campus). Cela me permet d’étudier deux bibliothèques et d’apprendre plus de choses d’un seul coup, ce que je trouve très bien.

La M.I.S.H.A est la Maison des Sciences Humaines (MSH - Réseau MSH : http://www.msh-reseau.fr/ ) de Strasbourg. La bibliothèque de la M.I.S.H.A dépend du Service Inter-établissements de Coopération Documentaire de Strasbourg (résultat de la fusion des Services Communs de Documentation des trois Universités strasbourgeoises en janvier 2007 dans le cadre du projet d’Université unique) et réunit dans un même espace les collections spécialisées :

  • · de huit bibliothèques d’instituts d’histoire ancienne et d’archéologie située jusqu’à présent au Palais universitaire (histoire romaine, histoire grecque, papyrologie, art et d’archéologie de Byzance, histoire et d’archéologie de l’Orient ancien, archéologie classique, antiquités nationales, égyptologie)
  • · les fonds de l’UMR 7044 Etude des civilisations de l’Antiquité
  • · le fonds de l’UMR 7012 PRISME (Politiques, Religions, Institutions et Sociétés du Monde Européen)
  • · le fonds de l’UMR 7043 Cultures et sociétés en Europe

Je m’y occupe principalement de la réserve qui contient beaucoup de documents patrimoniaux encore dans des cartons suite au déménagement récent (septembre). J’ai ainsi pu avoir entre les mains des ouvrages très rares et très anciens (entre autre un daté de 1534), visiter le service de la numérisation ainsi que l’institut d’études scandinaves qui dispose d’une grande quantité d’ouvrages précieux, non catalogués et malheureusement mal conservé (il reste là un énorme chantier).

Cette partie de mon stage me permet d’être en contact avec le côté conservation patrimoniale de la profession alors que ma fin de semaine est plus tournée vers la gestion, le travail interne et le service public.

La Bibliothèque Universitaire des Arts de Strasbourg est une toute petite bibliothèque à tout petit budget, mais elle est très agréable et il y a une véritable relation entre étudiants et bibliothécaires qui la plupart du temps se connaissent. La conservatrice m’a expliqué cependant qu’ils observaient une baisse de la fréquentation depuis 5 ans. Le personnel essaye d’y remédier en augmentant entre autre les heures d’ouverture.

Jusqu’ici, j’ai pu faire du catalogage, de l’indexation, des acquisitions, du service public, de l’équipement et assister la conservatrice dans ses taches quotidiennes. J’ai même eu l’occasion de rencontrer un colporteur de livres d’artistes avec qui je vais garder contact bien évidement dans le cadre de mon mémoire.

J’ai aussi eu l’occasion de distribuer mon CV un peu partout ce qui disons le clairement est appréciable vu que je vais entrer sur le marché du travail en septembre !

Bref, pour l’instant tout se passe très bien, même si hier la BU d’art a été inondée et qu’il a fallu gérer la crise, mais ceci sera l’objet d’un prochain post. :)

Photobucket

Comme vous l’avez sûrement remarqué, je n’ai pas beaucoup posté ici ces derniers temps. Je cumulais malheureusement une période d’examens assez intense avec en plus une préparation au concours d’assistant des bibliothèques qui a eu lieu mardi 22 janvier.
Qu’est ce qu’un assistant des bibliothèques?
Selon le Ministère de l’Education Nationale on peut le définir comme suit :
Les assistants des bibliothèques exercent leurs fonctions dans les services techniques et les bibliothèques relevant du ministère chargé de l’enseignement supérieur ou d’autres départements ministériels.
Les assistants des bibliothèques effectuent des tâches de caractère technique dans le domaine du traitement documentaire des collections ainsi que dans celui de leur gestion.
Ils peuvent en outre être chargés de la gestion des magasins, des lieux accessibles au public et des matériels, notamment des matériels d’accès à l’information. Ils ont vocation à encadrer les personnels chargés du magasinage. Ils participent à l’accueil, à l’information, ainsi qu’à la formation du public. Ils peuvent se voir confier des fonctions touchant à la sécurité des personnes, des locaux et des collections.
De biens belles phrases pour dire simplement en gros qu’assistant des bibliothèques est ce que le commun des mortels associe à la fonction de bibliothécaire.

Le concours se composait d’un questionnaire et d’une note de service accompagnée d’un planning.
Si le questionnaire était lui tout à fait faisable dans le cadre de ma formation (même si j’avoue avoir séché sur “archives ouvertes”), la note était elle plus compliquée. Je n’en avais pour ma part jamais vraiment fait bien que j’ai pu m’y entrainer par moi-même. Cela diffère de l’exercice de la note de synthèse vu qu’il faut y injecter des connaissances personnelles pratiques (argh…) et que, disons le franchement, les documents qui l’accompagnent sont plus là pour faire joli qu’autre chose.

Ceci dit, je ne suis pas mécontente de moi. Pour une première fois, je me suis bien débrouillée à priori. Je doute que cela suffise vu qu’il n’y a que 9 postes de disponibles et que nous étions quelques 4000 candidats mais l’important c’est d’essayer n’est-ce pas ?
Les résultats sont dans quelques mois et en attendant et bien il ne reste plus qu’à réviser pour Bibliothécaire de catégorie A et Conservateur!

A force de tous les passer, je vais bien finir par en avoir un, non ?

C’est quand on se rend compte qu’on est en train d’essayer de cataloguer une crême vanille et que ça nous fait bien rire intérieurement qu’on sait qu’on est atteind par : l’humour du bibliothécaire de base.
Il n’y a pas à avoir honte, il n’est pas pire que celui des chirurgiens, des ouvriers du bâtiment, des profs ou de n’importe quelle autre profession. Il est tout aussi obscure par contre.

Pour un peu il donnerait presque l’impression d’appartenir à une communauté à part ; des privilégiés en quelque sorte. Et puis bon, ça fait du bien aussi de rire de temps en temps.

Voici un petit lien vers un de ces blog “pour rire” sur le sujet.
Couv.Ill.en coul. (celui qui n’a jamais rédigé de notice ISBD manuellement ne peut pas comprendre la saveur de ce titre)
le blog BIBLIOTHECO(no)MIQUE de Melvil Dewey et Jean-Philippe Rameau
Quand on connait un petit peu le milieu c’est jouissif. :)

La bibliothèque de Mériadeck de Bordeaux (la très grande pour ceux qui ne situeraient pas) organise plusieurs conférences sur le thème de la censure en bibliothèque et a invité plus ou moins dans ce cadre l’écrivain Pascal Quignard jeudi dernier pour promouvoir son dernier livre La nuit sexuelle.

J’y suis allée sur les recommandations de plusieurs de mes professeurs (je ne connaissais pas du tout Pascal Quignard avant) et j’ai trouvé son intervention très interessante.
Son livre porte sur l’image originelle de la conception qui selon lui manquerait à notre âme et y créerait une part de nuit dont souvent nous n’avons pas conscience. Il a ainsi regroupé des peintures/estampes/dessins dites “indécents” traduisant cette part de nuit présente dans chaque individu. Chaque pièce est accompagné d’un texte original ou du commentaire d’un texte classique (les peintures que nous avons vu représentaient souvent des scènes de la mythologie qu’Ovide a relaté dans les Métamophoses).

Je vous remets ici son petit texte d’introduction.
Quand on sonde le fond de son coeur dans le silence de la nuit on a honte de l’indigence des images que nous nous sommes formées sur la joie. Je n’étais pas là la nuit oùj’ai été conçu. Une image manque dans l’âme. On appelle cette image qui manque ‘l’ origine’. Nous cherchons cette image inexistante derrière tout ce qu’on voit. Je cherche à faire un pas de plus vers la source de l’effroi que les hommes ressentent quand ils songent à ce qu’ils furent avant que leur corps projette une ombre dans ce monde. Si derrière la fascination, il y a l’image qui manque, derrière l’image qui manque, il y a encore quelque chose : la nuit’. (source : Evene)

Sur un thème proche, la BNF organise du 04/12 au 02/03 une exposition intitulée : L’Enfer de la bibliothèque, éros au secret. (interdite aux moins de 16 ans)
extrait de la page concernée : Pour le grand public contemporain, l’Enfer de la Bibliothèque s’entend comme une légende, un fantasme, le territoire majeur de l’interdit qui alimente en retour toutes les curiosités. Mais l’écart est grand entre ce mythe et la réalité. Aussi l’ambition de l’exposition que la BnF consacre à cette part obscure de ses collections consiste-t-elle à lever le voile sur la vérité de l’Enfer. Il convient d’abord de retracer l’histoire, pleine de surprises, de la constitution de ce lieu abstrait, mental – une « cote », un numéro de classement qui le désigne à la consultation « réservée » – où sont rassemblés textes et images réputés contraires aux bonnes mœurs. L’exposition propose un double parcours. L’un concerne l’histoire : comment l’Enfer s’est-il constitué au département des Imprimés et au département des Estampes ? Comment a-t-il évolué ? Le second propose une déambulation à travers le contenu de l’Enfer : quels sont les livres, les documents, les images que l’on a classés là ? Ces parcours à travers la littérature telle qu’elle n’est pas enseignée vont à la rencontre d’un monde imaginaire où les personnages obéissent à toutes les fantaisies du désir, où l’excès de la parole devient pamphlétaire et le discours politique, pornographique.

Comme je serai à Paris en janvier pour passer le concours de catégorie B, j’irai certainement y faire un tour. (vous pourrez lire mon compte rendu ici.)

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