Bilan : juin

Ce mois-ci, j’ai lu :
- Pleins de mangas !  On a eu un arrivage à la bibli ! :D A retenir : Yotsuba et l’anthologie de nouvelles d’Otomo.
- 1 livre 1/2 (j’ai une petite période de creu)

  • Le feu de dieu (Pierre Bordage): 3/5
  • Jesus Vidéo(Andreas Eschbach) : en cours

Ce mois ci j’ai vu
- Les deux saisons de la Flander’s Company et la saison 1 de Krod Mandoon and the flaming sword of fire.
- 11 films

  • 2001 l’odyssée de l’espace : j’ai rien compris
  • Alien 3 (4/5)
  • La panthère rose (version récente)(2/5)
  • Soyez sympas rembobinez (3/5)
  • Bad Boys : bof
  • Terminator 3 : bof bof
  • Terminator Renaissance : 4/5
  • High Fidelity : 3/5
  • Total Recall : 2,75/5
  • Jeux de pouvoirs : 5/5
  • Goodbye Lenin : 5/5

[Lectures] Yotsuba (Azuma Kiyohiko)

Yotsuba
Azuma Kiyohiko
Kurokawa
8 volumes

Résumé de l’éditeur
Koiwai Yotsuba est une énergique petite fille de six ans, qui vient d’emménager en ville. Elle vit entourée de son père, qui ne cesse de lui faire des recommandations et de ses nouveaux voisins : la famille Ayase, avec trois filles plus âgées dénommées Ena, Fuuka et Asagi. Chaque volume raconte la vie quotidienne de Yotsuba dans ce nouvel environnement. Son inexpérience du milieu urbain et son jeune âge donnent lieu à de nombreux gags et un comique de situation souvent irrésistible.

Avis
Yotsuba, c’est le monde vu par les yeux d’une petite fille. Idéal quand on se sent un peu déprimé et que l’on a besoin de redécouvrir les petites choses qui rendent la vie formidable.
Toute l’action du manga se passe durant l’été et il n’y a donc pas meilleur moment pour le lire. On suit avec grand plaisir Yotsuba qui découvre tout avec bonheur et on se prend à redécouvrir avec elle et à se rappeler ces petits bonheurs simples qu’on oublie parfois trop facilement.
Yotsuba me donne envie de me poser sur l’herbe avec une glace, de faire du vélo, d’aller regarder les étoiles et de ne plus voir un supermarché comme une machine à fric, mais plutôt comme un labyrinthe de couleurs. Chaque petite scénette est un bonbon qui fond dans la bouche et qui apporte un peu de fraicheur dans un monde d’adulte parfois trop sérieux.

A posséder, lire et relire !

Note : 10/10

[lectures] La meilleure part des hommes (Tristan Garcia)

Allez, un petit post review, ça faisait longtemps !

La meilleure part des hommes
Tristan Garcia
Gallimard

Résumé de l’éditeur
« Dominique Rossi, ancien militant gauchiste, fonde à la fin des années quatre-vingt le premier grand mouvement de lutte et d’émancipation de l’homosexualité en France. Willie est un jeune paumé, écrivain scandaleux à qui certains trouvent du génie. L’un et l’autre s’aiment, se haïssent puis se détruisent sous les yeux de la narratrice et de son amant, intellectuel médiatique, qui passent plus ou moins consciemment à côté de leur époque. Nous assistons avec eux au spectacle d’une haine radicale et absolue entre deux individus, mais aussi à la naissance, joyeuse, et à la fin, malade, d’une période décisive dans l’histoire de la sexualité et de la politique en Occident.
Ce conte moral n’est pas une autofiction. C’est l’histoire, que je n’ai pas vécue, d’une communauté et d’une génération déchirées par le Sida, dans des quartiers où je n’ai jamais habité.
C’est le récit fidèle de la plupart des trahisons possibles de notre existence, le portrait de la pire part des hommes et – en négatif – de la meilleure. »

Avis
La meilleure part des hommes n’est pas une histoire d’amour, pas du tout. C’est l’histoire d’une haine totale et absolue parce qu’il n’y a que quand on aime fort qu’on peut haïr aussi fort. C’est donc une lecture très dure et très acide car ce n’est pas une simple histoire de rupture, mais bien une recherche de l’anéantissement de l’autre par tous les moyens possibles. Finalement, le Paris des années Sida n’est qu’une toile de fonds et un prétexte. Je pense que l’histoire aurait pu être déplacée à n’importe quelle époque, même s’il en aurait perdu un peu de sa force.
Ce n’est pas une lecture facile et accessible. Le lecteur assiste à la destruction massive de deux personnes en profondeur et ce n’est pas joli à voir car il n’y a pas de partis à prendre. La narratrice est voulu volontairement insipide, ce qui rend les deux personnalités au cœur de l’intrigue d’autant plus fortes et exubérantes.
Et puis, surtout, à la fin, on se rend compte que finalement, le salaud n’est peut-être pas forcément celui qu’on croit car les teintes franches n’existent pas.
Cela dit, comme le dit l’auteur, c’est en montrant le pire de l’homme que l’on arrive aussi, par différence à en montrer le meilleur.
Un livre très fort qui ne peut pas laisser indifférent.

Note : 8/10

Sur un thème approchant :
Les nuits fauves (Cyril Collard)

Vocalise : Donner de la voix

http://vocalise.fr
Le joli site en construction (il manque encore le système d’appel à don, un exemple de contrat pour les auteurs et la très jolie bannière que me fera Bisc’ lorsqu’elle sera moins surbookée !)

Définition :
Vocalise est un projet bénévole et gratuit, ayant pour objectif de mettre à disposition par un système de podcast, de courts textes lus, d’auteurs n’étant pas encore (ou peu) édités. En plus de servir de plateforme à ces écrivains en herbe et de leur offrir une nouvelle sorte de visibilité (et qui sait, peut-être de les aider à se faire publier…), Vocalise souhaite aussi mettre à disposition de tous et de manière gratuite des textes de qualités, quels que soient leurs genres. Les fichiers audio seront donc ré-utilisables dans un but pédagogique (écoles, bibliothèques, associations…).
Le but est donc bel et bien de donner de la voix aux nouvelles sélectionnées grâce à des appels à textes.
Si au bout de 6 mois je vois que tout marche bien et que l’initiative a du succès, Vocalise deviendra une association (loi 1901), ce qui lui permettra de récolter des subventions et d’avoir un cadre légal.

Le premier texte sera mis en ligne le 1er septembre ! (pour l’instant, le podcast est vide, pas la peine de vous abonner)
Durant tout le premier trimestre, nous mettrons deux textes en ligne par mois (un le 1er et un autre le 15). Par la suite, les mises à jours ne se feront plus que mensuellement (chaque 1er du mois).

Comment ça va marcher
Vocalise ne sera pas juste mon initiative ! (et heureusement) Ce sera plus quelque chose de collaboratif dont je m’occuperai de la coordination, du côté administratif et du côté technique (ho ho ho, qui sait qui c’est faire un podcast maintenant ? C’est moi !).
J’ai donc besoin de collaborateurs ! Et c’est là que vous entrez en jeux.

1. Cinq membres permanents pour le Comité de lecture. (pour plus de précision sur le Comité, c’est ici) et des membres occasionnels.
N’hésitez pas à poser des questions ! Le formulaire à remplir et à m’envoyer à coordinateur[@]vocalise[.]fr est sur le site dans la partie téléchargement.

2. Quatre lecteurs/acteurs vocaux permanents (ici pour les précisions) et d’autres occasionnels.
Formulaire

3. Deux testeurs audio (leur rôle sera d’écouter chaque mp3 et d’en juger leur qualité)
Pour ça pas de formulaire, contactez-moi juste par mail. (coordinateur[@]vocalise[.]fr)

4. Et puis bien sûr des auteurs ! :D
Deux appels à textes sont donc désormais en cours avec des dead-lines plus ou moins proches (elles seront susceptibles d’être repoussées ; surtout la première).

5. Autres
Vous avez envie de faire une illustration, des photos, de réaliser un joli jingle (j’en veux un !) ou une petite vidéo de pub… lâchez-vous !
Je prends toutes les participations !

Voilà, en même temps que je poste ça ici, je vais également faire un post ailleurs, donc n’hésitez pas à faire de la pub à grosse échelle en liant vers ici !!
La mise en place du projet dépend intégralement de la publicité qu’il va recevoir, j’ai donc vraiment besoin que l’initiative soit diffusée le plus largement possible (facebook, myspace, youtube… je vais envahir le monde!… quand j’aurais le temps !).

Home (Yann Arthus Bertand)

Le documentaire Home, de Yann Arthus-Bertrand, a réussi son lancement, vendredi 5 juin. Pour cette seule journée, environ 40 000 spectateurs ont assisté aux projections en salle, dont 23 000 en séance gratuite. La Fnac, qui vendait le DVD à prix coûtant (4,99 euros), fait état de résultats “assez exceptionnels”, notamment dans les magasins parisiens. 80 % du stock commandé par l’enseigne culturelle a été vendu en deux jours, indique-t-on. Les projections en plein air, notamment au Champ-de-Mars, à Paris, ont été une réussite. Le site YouTube a enregistré 1,35 million de visionnages, vendredi. Mais le score le plus impressionnant est venu de la télévision où plus de 8 millions de personnes, soit 33 % de parts de marché, ont regardé le documentaire, à 20 h 35, sur France 2. Le film, qui présente, vues d’hélicoptère, la beauté de la planète et sa fragilité face aux attaques humaines, était suivi d’un débat, qui a encore rassemblé 3,16 millions de téléspectateurs. La diffusion du match France-Turquie, sur TF1, dans le même créneau horaire, n’a pas affecté ce succès.

Source : Le Monde

Bilan : mai

Ce mois-ci, j’ai lu :
- 5 BD : à retenir parce que très très très bien : Pourquoi j’ai tué Pierre d’Olivier K et puis le dernier volume de Ragnarok de Boulet !!
- 4 livres (dont 1 de 900 pages quand même!)

  • Le faste des morts (Kenzaburo Oe) : 4/5
  • Chronique de l’oiseau à ressort (Haruki Murakami) :3/5
  • London Bone (Michael Moorcock): 3/5
  • Identités (anthologie) : 4/5

Ce mois ci j’ai vu
- Quasiment les deux saisons complètes de The Big Bang Theory (c’est bien mangez-en!) et la fin des saisons de beaucoup de séries que je suis en général.
- 10 films

  • Wolverine (2.75/5)
  • Star Trek (4/5)
  • Good Morning England (5/5)
  • Millenium (4/5)
  • Rocky 3 (3/5)
  • Morse (5/5)
  • Valse avec Bashir (5/5)
  • Looking for Eric(4/5)
  • Alien 1(3/5)
  • Alien 2(4/5)

Et puis sinon, ce soir, je pars pour quelques jours à Florence!
On ne se refuse rien ! :D

Références obscures

Si tout était aussi simple, ce serait super cool ! :)

[lectures] Spin (Robert Charles Wilson)

Spin
Robert Charles Wilson
Denoël


Histoire (résumé de l’éditeur)
Une nuit d’octobre, Tyler Dupree, douze ans, et ses deux meilleurs amis, Jason et Diane Lawton, quatorze ans, assistent à la disparition soudaine des étoiles. Bientôt, l’humanité s’aperçoit que la Terre est entourée d’une barrière à l’extérieur de laquelle le temps s’écoule des millions de fois plus vite. La lune a disparu, le soleil est un simulacre, les satellites artificiels sont retombés sur terre. Mais le plus grave, c’est qu’à la vitesse à laquelle vieillit désormais le véritable soleil, l’humanité n’a plus que quelques décennies à vivre…
Qui a emprisonné la terre derrière le Bouclier d’Octobre? Et s’il s’agit d’extraterrestres, pourquoi ont-ils agi ainsi ?
Spin est le roman le plus ambitieux de Robert Charles Wilson à ce jour. Une ambition récompensée en septembre 2006 par le prix Hugo, la plus haute distinction de la science-fiction.

Avis
Spin a été une de mes lectures les plus frappantes et les plus fascinante de cette première moitié d’année 2009 ! Je l’ai déjà dit il me semble, mais je suis relativement novice en matière de SF. Je n’en lis vraiment que depuis 2 ans environ et comme mes lectures sont relativement variées, je ne lis bien sûr pas que ça. Je me heurte ainsi souvent en matière de SF à des livres que je laisse de côté pour plus tard parce qu’ils me sont inaccessibles pour l’instant (trop compliqués, trop de références pour moi complètement obscures…). Spin ne fait pas partie de ceux là. Il s’agit bien évidement d’un roman de SF avec de grosses théories scientifiques complexes mais ces dernières restent accessibles au profane (par l’intermédiaire du personnage principale qui est tout aussi inculte que nous et grace à un style d’écriture simple et efficace). De plus, il ne s’agit pas seulement d’un roman de SF, loin de là. Spin nous décrit aussi le destin de la dernière génération d’une humanité promise à la destruction, d’une manière que nous oblige à compatir et à partager les espoirs et déceptions des personnages, personnages tellement réels qu’on vit avec eux pendant le temps de la lecture. Le soin apporté aux personnages et à leurs relations entre eux, mais aussi avec le monde qui les entoure fait sortir ce roman du lot des romans de SF que j’ai pu lire jusqu’ici (exception faite d’Ender). Je l’ai ainsi presque plus perçu comme une fresque sociale et une étude psychologique que comme un pur roman de SF et il m’aura donné très envie de lire d’autres choses de cet auteur là !

Note : 5/5

Imaginales (Epinal) du 14 au 17 mai 2009

Ce week-end  (enfin, depuis jeudi déjà), j’étais aux Imaginales à Epinal avec Célia (voir son compte rendu aussi pour la complémentarité) et Anne, une autre amie qui nous a rejoins là-bas ! J’attendais avec impatience ces quatre jours pour pouvoir profiter pleinement de ce festival dédié aux littératures de l’imaginaire.
Pour expliquer un petit peu, il s’agit avant tout d’un ensemble de petites conférences sur des thèmes variés qui permettent de rencontrer des auteurs et d’entendre parler de leurs œuvres (on peut ensuite aller les acheter et se les faire dédicacer). Pour vous faire une idée de la programmation, vous pouvez aller .
J’avoue être une grande fan de ce genre de conférences ! Sans doute que ça me rappelle la fac, sans l’obligation de prendre des notes avec le partiel à la fin. Du coup, j’ai assisté à pas mal d’entre elles.

Petit compte rendu :
Le jeudi :
- 16h : Histoire de filles
Cette conférence avait pour but de parler de l’écriture au féminin et des personnages féminins en général. Je n’ai personnellement rien appris de vraiment nouveau (pour certaines c’est plus dur d’écrire des femmes et pour d’autres non et ça n’a pas véritablement d’explication rationnelle), mais j’ai été séduite par la personnalité et la présentation du roman de Maïa Mazaurette (son blog qui parle plus de choses liées au sexe et à l’érotisme que de fantasy et de science-fiction, mais qui reste très intéressant) que je compte bien lire (Dehors, les chiens, les infidèles).
- 17h : Il était une fois une autre galaxie, la science fiction, fait-elle toujours rêver
L’avenir de la science-fiction aujourd’hui. Déjà nettement plus intéressant pour moi. Je ne suis pas spécialement au fait de l’histoire de la SF et cette conférence m’a appris des choses. Le débat sur qu’est-ce qui fait rêver en SF entre les auteurs (entre autre Pierre Bordage, qui est un très bon orateur) était facile à suivre et à soulevé des questions cruciales pour le renouveau du genre. Affaire à suivre ?
- 18h : Nations, communautés, tribus et castes
Découverte de l’auteur : David Anthony Durham et de son livre Acacia (son blog ) ! Je ne l’ai pas acheté, mais je compte bien le lire dans un futur plus ou moins proche. Sinon, la conférence en elle-même m’a fait réfléchir sur ma propre écriture (oué, des fois j’écris) et j’ai maintenant un nouveau clan et cinq nouveaux personnages… Wouhou !

Le vendredi
- 10h : Les maîtres de la peur
Découverte de Sire Cédric. Alors, oui, j’avoue, j’avais de gros à-priori à cause de son look (son site officiel) et du personnage en lui-même. Mais, je dois avouer avoir été très agréablement surprise. C’est un bon orateur, très humble et accessible et très intelligent dans son discours (il a beaucoup de références et sait être cohérent). Il refuse les étiquettes et sait très bien se vendre. Je n’ai pas lu ce qu’il écrit, donc je ne peux pour l’instant pas juger, mais dans un sens, je trouve que c’est déjà un bel exploit de sa part de m’avoir donné envie d’essayer.
- 11h : L’imaginaire européen
Découverte de deux auteurs pour moi totalement inconnus ! Adriana Lorusso et Andrzej Sapowski.
La première est d’origine italienne, mais parfaitement francophone. Célia a acheté le premier tome de son roman Ta-Shima présenté aux Imaginales, qui est un space Opéra. Très accessible aussi et vraiment très gentille avec nous lorsque nous sommes allée la voir. Je ne l’ai pas encore lue, mais je fais relativement confiance aux goûts de Célia et vu comme elle était plongée dedans… j’ai peu de doutes sur la qualité du roman.
Le second est polonais et c’est un spectacle vivant à lui tout seul. Plein d’humour et de franchise, c’est le premier dans ce festival à m’avoir fait franchement rire. Il a parlé de ses expériences et de son vécu d’écrivain avec une sincérité sans doute tintée d’exagération qui mettait du baume au cœur. Il m’a donné envie d’acheter au moins un de ses recueils de nouvelles alors que je ne suis plus trop dans une période fantasy.
14h : Rencontre avec Andrzej Sapkowski
Encore plus drôle et très agréable ! Chapeau d’ailleurs au traducteur !
15h : A ne pas mettre entre toutes les mains : quand l’imaginaire bouscule
Les livres qui choquent et les auteurs qui cherchent (ou non) à choquer, ce qui leur pose parfois des problèmes. Bien sûr, Ayerdhal était là ce qui a rendu tout de suite la conférence très vivante.
18h : Comment se faire éditer
Sans doute intéressant pour de jeunes auteurs ne connaissant rien du monde de l’édition. Je n’ai par contre rien appris de neuf et sommes toute c’est resté relativement déprimant (mais bon, on le savait que se faire éditer c’était une sorte de chemin de croix).
21h : Slowing Apocalypse : Un hommage musical à J.G Ballard.
Quand on connait l’œuvre de Ballard (Crash, L’Empire du soleil, Millenium People…) ne serait que parce qu’on en a entendu parler, on sait qu’un spectacle qui lui est dédié ne pourra qu’être un peu particulier. Ce fut le cas, mais en tant que novice à l’univers, j’ai trouvé le tout très accessible mine de rien et vraiment bien fichu. Une vraie performance pour les musiciens et la personne lisant les textes.
Ah et puis, ça m’a convaincu qu’il fallait que je vois Alien aussi.

Samedi
10h : Tous les sorciers ne s’appellent pas Harry
Là non plus, rien de vraiment neuf, à part que j’ai vraiment envie de lire Acacia de Dhuram.
11h : 1984 : George Orwell a 60 ans
Sachant que 1984 est un de mes livres cultes, il fallait que j’y aille. Il y a bien sûr eu des parallèles avec l’actualité (Hadopi ? Qui a dit Hadopi ?) et des débats très intéressants autour de l’actualité de l’œuvre justement.
15h : Leur toute première fois, lorsqu’un éditeur leur a dit oui !
Bien plus intéressante que la conférence sur se faire éditer ! Enfin du ressenti d’auteurs et des expériences personnelles ! Enfin un peu d’espoir au bout du tunnel ! J’ai aussi particulièrement apprécié qu’il y ait une illustratrice présente lors de cette table et qu’elle partage son vécu un peu différent de celui des romanciers.
Et, comme le dit si bien Jean-Claude Dunyach, les premières fois, sont rarement les meilleurs, ce sont celles qui suivent qui comptent !
16h : Salut les monstres
Une conférence qui m’aura fait acheter mon premier livre : une anthologie sur le thème de l’Identité (et y a un texte d’Orson Scott Card dedans, alors aussi, forcément…). C’est le texte de Sylvie Miller lu en partie pour nous qui m’a décidé. Une histoire pleine d’humour, mais aussi d’une réalité qui n’a rien de drôle. Finalement, comme cela a été dit et répété, nous sommes tous le monstre de quelqu’un.
17h : Utopod
Utopod est une initiative originale qui m’a beaucoup plu et beaucoup inspirée pendant ces Imaginales (to be continued). Il s’agit d’un podcast gratuit auquel on peut s’abonner pour entendre  des textes d’auteurs publiés lus et mis en scène vocalement.
J’adore et admire le concept ! :D Et je le recommande chaudement !
18h : L’histoire, c’est du sang et des larmes
Là, je commençais à fatiguer sévèrement, mais j’ai un petit faible pour les romans utilisant l’histoire ou des faits historiques. J’ai donc résisté à l’envie de m’endormir sur ma chaise. Au final, je n’ai retenu que l’analyse sur le choix de la langue d’écriture en fonction de l’époque du roman. Une des auteurs (je n’ai pas retenu son nom) a ainsi écrit tout son récit en vieux français retravaillé… Je ne pense pas lire son livre, mais je salue l’effort !
21h : Farenheit 451 : Spectacle théâtral d’après Ray Bradbury
Une adaptation d’un de mes livres cultes ! Forcément, je me devais d’y aller ! Je voulais absolument voir ce que cela pouvait donner et je n’ai pas été déçue. Bien entendu, tout n’était pas parfait, mais le texte était bien rendu et j’ai maintenant très très envie de relire le livre !

Dimanche
11h : Et Dieu dans tout ça ? Foi, (in)tolérance et fanatisme
Très très interessant, surtout si comme moi le sujet vous fascine ! La place de Dieu et des croyances dans la fantasy et dans la SF est très importante et entendre les auteurs s’exprimer la dessus m’a littéralement captivée. D’ailleurs, j’ai acheté deux livres en sortant de la conférence ! (dont un de Pierre Bordage qui m’a fait une très gentille dédicace).
15h : L’imaginaire c’est aussi la BD
Alors, forcément, une conférence où il y a Boulet, on y va ! Très chouettes interprétations sur le rôle de l’image et de la représentation graphique !
16h : Le grand retour des anthologies
Je n’avais pas prévu de faire celle là, mais finalement, j’avais la flemme de bouger mes fesses pour aller faire un tour du côté des mythologies. Et bien, en fait, ce fut une des conférences les plus instructives en matière de fonctionnement et de mécanismes de l’édition.

Quelques 19 conférences en quatre jours… Autant vous dire que mon cerveau en bouillonne encore ! Et d’ailleurs, il en ressortira sûrement quelque chose !
Ceci dit, même si ça a l’air difficile à croire comme ça, j’ai aussi fait d’autres choses ! Si, si. J’ai entre autre récupéré une dédicace très très jolie de Boulet, mais surtout, j’ai rencontré les gens de CoCyclics, ce qui fut non seulement très sympathique, mais aussi instructif !
Tout d’abord, qu’est ce que c’est que CoCyclics ? Et bien, c’est un forum de beta-lecture de SF/Fantasy/Fantastique qui est tenu et animé par tous ses membres. Il existe depuis 3 ans maintenant je crois et fait vraiment un travail formidable, si bien que l’action combinée de toutes ces personnes permet non seulement de rendre les textes meilleurs, mais est en train également de devenir un gage de qualité dans le milieu de l’édition. Bien sûr, ça n’en est qu’aux débuts, mais quels débuts prometteurs !

Bref, un festival très forts en tout point de vus ! Vivement l’année prochaine qu’on y retourne !

Petite info en passant

Suite à quelques démélés avec Free (j’ai été piratée chez eux trois fois en 6 mois), j’ai décidé de me procurer un petit bout d’espace personnel sur la toile ainsi qu’un nom de domaine pour mon portail pro.

Ca m’a demandé un peu de temps de le mettre à jour, mais vous pouvez le voir là : http://scribamanent.fr
En prime, j’ai rajouté la majorité des photos prises lors de mes voyages ! :)

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Introduction

Bienvenue sur Intercal{Air}e.

Vous trouverez ici des réactions à l’actualité culturelle, des comptes rendus de manifestations, des observations, éventuellement des critiques de livres.
Je tiens également à préciser que les opinions avancées ici n’engagent que moi et moi seule et que je suis bien sûre ouverte à la discussion dans les commentaires.

 

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