Archive pour août 2009

Résultats de la nuit de l’écriture

… donc, le but, c’était d’écrire 10 000 mots entre 21h30 et 4h du matin.
FAIL.

Visiblement, même une superwoman comme moi a ses limites. J’ai commencé en étant déjà fatiguée par les 3h30 de transports de mon déménagement et l’installation de divers choses dans mon nouveau chez moi. Résultat, à partir de 23h, je m’endormais assise et ça n’a pas loupé, j’ai dormi par tranches de 10 minutes entre lesquelles j’écrivais fébrilement pour rattraper mon retard. J’ai jeté l’éponge à 00h37 après avoir tout juste tapé les 3 000 mots, parce que je me suis surprise à ronfler. :D

Globalement, cependant, l’expérience aura quand même été interessante ! ‘une part, je me suis remise à écrire, ce qui est déjà un gros plus (ces deux derniers mois, je n’avais pas trop la tête à ça ) et la machine est relancée. J’ai également constaté que je pouvais écrire du 1000 mots à l’heure si je voulais, ce qui est TRES rapide pour moi.

Le but aujourd’hui, en plus d’installer mon rideau de douche, sera donc de finir les 10 000 mots pour que cette soirée aient quand même remplis un peu son objectif !

Nuit de l’écriture

Certains d’entre vous le savent, mais la majorité l’ignore : je déménage pour de bon le samedi 22.
Je change de région, de poste (je commence mon nouveau travail le 1er septembre) et j’en profite pour prendre mon indépendance.
Wow.

Donc, pour m’éviter d’y penser, je me suis dit : Oh, mais pourquoi ne pas tenter la Nuit de l’écriture ?!
C’est vrai quoi, rien de mieux qu’un challenge pour s’occuper, surtout après trois heures de trajets  et l’installation d’un rideau de douche !

—————————

Présentation du principe :

Ça vous dirait, une nuit blanche ?

De 21 heures 30 à 4 heures, je vous propose d’écrire 10 000 mots du texte de votre choix. Les dates seront annoncées dans la partie “Lancements”.

Fanfiction, écrit original, continuer votre roman, terminer un chapitre, en débuter un autre, vous lancer dans le drabble géant… tout est permis, le tout étant d’écrire ! Ce défi est ouvert à tous et à toutes, même les inconnus s’ils en ont envie.

Ça vous tente ?
Si c’est le cas, inscrivez-vous. Vous serez libre de poster votre avancée sur votre LJ ou votre blog perso, mais je vous propose d’effectuer un check point toutes les demi-heures, sur un sujet que je créerai exprès (un par Nuit). L’émulation poussant au dépassement de soi, ça devrait nous être très utile !

Même si vous doutez de parvenir aux 10 000 mots, participez, n’hésitez pas. Le tout c’est d’avancer ensemble !

—————————

Pour s’inscrire

Test

Bon, faites pas attention, j’essaye de faire marcher mon podcast pour vocalise et ça… ne marche pas pour l’instant.
Mais je vais y arriver !

Introduction à Vocalise

EDIT : … ha ha ! Ca marche avec wordpress… bon, il faut donc juste que je change de plateforme de bog alors !
Sinon, au niveau de l’enregistrement, je maîtrise, même s’il va falloir que je travaille sur la qualité de son et vraiment que je me trouve un jingle !

De l’importance de différencier l’écrivain de ses écrits et de ses personnages

Aujourd’hui, parlons un peu de la censure !
Ces deux dernières semaines, je suis tombée sur la toile sur deux commentaires anodins qui m’ont pourtant passablement énervés.
Tous deux remettaient en question l’œuvre d’Orson Scott Card à la lumière de ses convictions et de sa confession mormone.
Ceci, ajouté au débat qui avait agité, il y a quelques mois, biblio.fr (RIP) concernant Dan Simmons, dont on nous incitait à boycotter l’œuvre car il aurait tenu des propos misogynes et homophobes, m’a fait réfléchir.

On a tendance à confondre l’écrivain avec son œuvre et, si cela peut se comprendre pour le tout un chacun, les personnes travaillant dans le monde du livre n’ont aucune excuse. C’est d’ailleurs une des premières choses que l’on apprend : l’écrivain en tant que personne est à dissocier de son œuvre et de ses personnages.
Ainsi :
- Ce n’est pas parce qu’un personnage tient des propos racistes, misogynes, homophobes que l’on doit assumer que c’est l’ écrivain qui parle par sa bouche.
- Et, de même, les convictions politiques/religieuses/sociales d’un auteur ne se retrouvent pas forcément dans son œuvre.

J’insiste sur le « pas forcément ». Il arrive que cela soit le cas et, il est vrai que lorsqu’on lit Twilight par exemple, il est difficile de passer à côté des chapitres entier consacrés aux convictions mormones de Stephenie Meyer (et quand on lit ça *il faut plisser les yeux, c’est petit* ça fait même sacrément peur).
Cependant, cela reste des cas isolés (du moins je l’espère) et je veux croire en l’esprit critique du lecteur qui saura faire de lui-même la part des choses.

Je n’ai pas lu Dan Simmons, donc je ne sais pas si ses convictions douteuses se retrouvent dans son œuvre (je ne pense pas, d’après ce qu’on m’en a dit) mais j’ai par contre lu tout le cycle d’Ender d’Orson Scott Card. Je ne dis pas qu’on y retrouve pas certains thèmes (chasteté etc…) mais ils ne nous sont pas donnés en exemple ou imposés. Je suis très sensible à ce genre de choses et je n’ai jamais eu l’impression en lisant le cycle que l’auteur s’en servait pour faire de la propagande. D’ailleurs je ne savais même pas qu’il était mormon avant d’entamer le troisième volume. Pourtant, je ne cautionne pas du tout ce qu’il peut dire dans ses articles et la plupart de ses opinions affichées vont totalement à l’encontre de mes convictions, mais comme c’est un grand écrivain (ce qu’on ne peut pas lui enlever) il a su faire la part des choses, tout comme devrait en être capable le lecteur et surtout le bibliothécaire.

Cela n’a aucun sens de boycotter un ouvrage sous prétexte que son auteur est raciste/xénophobe/antisémite/homophobe/misogyne/violent/ou même juste con. Si c’était le cas, les bibliothèques verraient leur volume réduit de moitié (au moins). Prenez Céline… a t-on déjà seulement songé à le censurer ? Non. Bon. Et pourtant c’était un vrai connard si vous me passez l’expression.

De plus, peut-être suis-je biaisée mais j’ai l’impression que le problème se pose moins lorsqu’il s’agit d’acteurs ou de chanteurs… Ceci dit, le pouvoir des livres et de leurs contenus « subversif » à toujours fait peur, plus je crois que le cinéma ou la chanson.
Enfin, ça m’attriste toujours un peu qu’on ne reconnaisse le plus souvent le pouvoir de la littérature que comme subversif.


Introduction

Bienvenue sur Intercal{Air}e.

Vous trouverez ici des réactions à l’actualité culturelle, des comptes rendus de manifestations, des observations, éventuellement des critiques de livres.
Je tiens également à préciser que les opinions avancées ici n’engagent que moi et moi seule et que je suis bien sûre ouverte à la discussion dans les commentaires.

 

août 2009
L Ma Me J V S D
« juil   sept »
 12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31