Aujourd’hui, parlons manga, parce que NON, les mangas ce ne sont pas que de grosses onomatopées sur toute la page, du sexe et de la violence ! (un jour je ferai des reviews de tous mes mangas cultes !)
Domu : Rêves d’enfants
Katsuhiro Otomo
Les humanoïdes associés

Histoire (présentation de l’éditeur)
Dômu aurait pu être l’histoire banale d’une banlieue japonaise… Dômu aurait pu être un simple polar sur des meurtres inexpliqués dans une cité perdue… Dômu aurait pu se suffire d’une satire sociale de la société japonaise contemporaine… Mais dans les mains de Katsuhiro Otomo, Dômu devient un miroir du fossé culturel qui sépare la jeunesse et les adultes au pays du soleil levant. Une sombre métaphore matérialisée par les affrontements homériques d’une petite fille et d’un vieillard à base de pouvoirs psychiques… Inoubliable.
Avis personnel
Dômu est un de ces mangas qui fiche une grande claque dans la figure sans que l’on sache vraiment mettre des mots dessus. Plus qu’un policier et un manga de SF, Dômu captive son lecteur avec une action à 100 à l’heure et le fait pénétrer dans un univers réaliste mais décalé où se mêlent pouvoirs surnaturels, destruction et esthétisation de la violence, le tout formant un conte cruel sur la séparation du monde des enfants du monde des adultes. Les deux mondes ne se rencontrent jamais, ils ne font que se frôler et c’est ce qui rend ce manga si intéressant à mon goût. On y trouve cette obsession du détail qu’Otomo réutilisera dans Akira quelques années plus tard, ainsi que la quasi absence de dialogue ce qui en fait avant tout un récit graphique. Une très grande réussite.
Note : 9/10
Mais, je n’ai pas perdu mon temps, vu que j’ai eu beaucoup, beaucoup d’heures de bus, ce qui a m’a permis d’enfin essayer de me faire par moi-même une idée du travail de Stephenie Meyer ! Bon, donc, j’ai écouté l’audiobook de Twilight/fascination et j’ai lu New Moon/Tentation ainsi que The Host/Les âmes vagabondes. J’attends d’avoir fini les deux derniers livres qui me restent avant de faire un article dessus, parce que j’ai beaucoup de choses à dire.