Archive pour juin 2008

Geek girl

Une de mes activités favorites sur Internet est d’écumer la toile pour trouver de nouvelles applications utiles et inutiles à tester. C’est de cette manière que j’ai appris ce qu’étaient des blogs, des wikis, des tags ou des flux RSS mais également les réseaux communautaires tels Facebook ou LiveJournal (j’avoue préferer le second au premier, mais c’est sans doute parce que je le connais mieux et depuis plus longtemps) ou encore le codage HTML et CSS.

C’est bien entendu une bonne manière de perdre du temps, mais aussi de se faire une idée par soi-même des derniers trucs à la mode et de leur utilisation. On tombe ainsi parfois sur des choses vraiment pratiques.

Netvibes par exemple, permet d’indexer les flux RSS et donc de suivre les mises à jour de ses blogs ou sites favoris de n’importe quel ordinateur du moment qu’il est relié à Internet.
Del.icio.us est également une application intéressante puisqu’elle permet de répertorier ses marques pages/favoris sous différentes rubriques sur une page là aussi accessible depuis n’importe quel ordinateur.
Babelio, au design un peu rétro, est sympa pour les amoureux des livres, puisqu’il s’agit d’un réseau en ligne qui permet de créer sa bibliothèque virtuelle en important des notices et de partager ses lectures avec tous les membres.

Je connais ces petits outils depuis un bout de temps maintenant et m’en serts de manière régulière. Cependant, il y a quelques jours j’en ai découvert un autre qui va sans aucun doute rejoindre le rang de mes préférés et surtout des plus pratiques. Il s’agit de Google doc .
Alors, Google doc, c’est quoi ? C’est un traitement de texte et un tableur en ligne, accessible de partout. Il suffit d’avoir un compte Google et le travail que l’on est en train de faire est automatiquement sauvegardé (j’ai des invitations pour se créer un compte si ça en intéresse certains) et accessible tout comme Del.icio.us ou Netvibes sur Internet (uniquement par vous bien entendu). Comme j’ai tendance à travailler sur mon mémoire en stage; inutile de dire que je m’en sers beaucoup. Je tape et hop, je retrouve le tout le soir à la maison en rentrant, plus besoin de clef usb ou de tout s’envoyer par mail. On peut également partager ses documents, mais je ne me suis pas encore penchée sur cette fonction.

On pourra dire ce qu’on veut de Google, mais bon, il produit quand même une multitude d’outils très pratiques. Je ne me suis d’ailleurs pas encore intéressée à Google-Notebook , mais ça ne saurait tarder.

Rencontre avec Tad Williams

Quelques jours après les Imaginales dont j’ai parlé dernièrement, Tad Williams, auteur de fantasy reconnu tenait une petite session de questions/réponses à la FNAC à laquelle j’ai aussi assistée.

Ce fut intéressant de l’écouter parler car je partage avec lui une certaine vision critique de la fantasy. C’est un genre que j’aime beaucoup parce qu’il sait préserver le merveilleux mais quand on en a lu quatre ou cinq on les a tous lu. Le problème de la fantasy (qui est parfois aussi celui du roman policier suivant les auteurs) c’est qu’elle s’empêtre dans ses conventions et ses règles tolkeniennes formatée (une quête, un groupe avec un elfe, un nain et un humain) ce qui donne souvent l’impression d’un jeu de rôle qui ne sait pas se renouveler.
Bref, Tad Williams semble voir les choses de la même façon et offre une approche différente du genre tout en reconnaissant la prééminence de Tolkien mais en s’en détachant ce qui m’a donné envie de lire ses romans.
Il a également parlé de l’absence de différence entre SF et Fantasy dans la culture anglophone alors que nous, français, adorons tout libeller dans de jolies catégories bien spécifiques. C’est une véritable institution là-bas et le genre se prend beaucoup moins au sérieux que chez nous et jouit à mon avis d’une plus grande liberté également. Cela explique entre autre que ce genre marche mieux chez eux que chez nous où les auteurs de SF/Fantasy ont du mal à percer (et d’ailleurs ceux qui percent ne sont parfois pas les meilleurs malheureusement).

Les Imaginales – 22/25 mai 2008

Ca fait bien une semaine que je veux faire un billet là-dessus et que je n’ai pas trouvé le temps, mais voici donc mon petit compte-rendu des Imaginales.

Cette manifestation portant sur les littératures de l’imaginaire (SF, Fantasy, uchronies, contes et légendes … ) a lieu tous les ans depuis 2001 à Epinal durant le mois de mai (cette année du 22 au 25), accueille des auteurs connus et reconnus et anime de nombreux ateliers. Cette fois-ci, l’équipe organisatrice avait réussi à inviter entre autre : Robin Hobb, Tad Williams, Roger Martin, J. Heliot et d’autres dont j’ai oublié le nom.

Mon accompagnatrice et moi-même n’avons pu y aller qu’une seule journée et ce fut donc fort court, mais quand même très intéressant et instructif. L’ambiance était très conviviale et détendue (plus qu’aux Escales du livre à mon goût, mais je n’avais pas fait autant de démarches vers les exposants à ce moment là). Nous avons pu discuter avec quelques petits éditeurs et directeurs de fanzines qui ont tous été tout prêt à nous renseigner et à nous fournir de la documentation.

Question conférences, elles étaient toutes plus intéressantes les unes que les autres et très diversifiées.
Quelques thèmes : écrire de la SF en France, les fées et les elfes aujourd’hui, écrire l’histoire, les séries TV… et j’en oublie encore beaucoup.

Comme nous n’y étions qu’un jour et qui plus est pressées par les horaires de train nous n’avons pu assister qu’à une seule conférence (par hasard en plus) qui fut une excellente surprise. Elle portait sur « écrire l’histoire en fiction », pourquoi et surtout comment. Etaient présents : Ayerdhal, Didier Daeninckx, Johan Heliot et Roger Martin, tous écrivains et/ou journalistes/essayistes relativement engagés. Chacun a présenté son travail et ses convictions, mais celui qui a sans conteste réussi à capté mon attention a été Roger Martin. En plus d’être un grand orateur, ce passionné de culture américaine a transmis au public toute la passion et l’amour de son métier qui l’animaient. J’ai acheté son dernier livre : Jusqu’à ce que mort s’ensuive qui parle d’ailleurs des massacres trop peu connus durant la seconde guerre mondiale des noirs américains intégrés à l’armé américaine et victimes d’un racisme violent.

Roger Martin a écrit d’autres essais et articles sur le racisme aux Etats-Unis et sa présentation m’a donnée envie d’en lire plus, donc je ne tarderais sans doute pas à me procurer quelques ouvrages de sa bibliographie.

Bref, une expérience trop courte qui nous a encouragé à revenir l’année prochaine pour plus de temps cette fois !

EDIT : Point de vue de mon accompagnatrice


Introduction

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Vous trouverez ici des réactions à l’actualité culturelle, des comptes rendus de manifestations, des observations, éventuellement des critiques de livres.
Je tiens également à préciser que les opinions avancées ici n’engagent que moi et moi seule et que je suis bien sûre ouverte à la discussion dans les commentaires.

 

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